Avr
2011
Enfin les beaux jours ! Le soleil est de la partie et les températures aussi. Du coup, l’envie des petites robes se fait sentir et on constate avec regret les quelques kilos qui se sont invités depuis cet hiver. Heureusement la presse magazine est là et nous concocte avec insistance des régimes plus ou moins rapides, et plus ou moins ciblés.
Mais que faut-il penser de ces régimes de printemps qui fleurissent chaque année avec les premiers beaux jours ?
A l’heure où les jeunes filles sortent les mini shorts et les jupes courtes, il est normal que notre regard désapprouve les rondeurs que nous affichons face aux plus minces. Mais, en dehors des codes de la minceur qui ne s’appliquent pas forcément à nous, y a-t-il un intérêt réel à ces régimes de saison. Plus encore, ces régimes tendances sont-il vraiment bon pour nous ? Comment savoir ce que valent ces recettes que nous vendent la presse et les ouï-dire des copines ?
Petit tour du côté des régimes de printemps…
Le printemps : la saison des it-régimes
Chaque année, c’est la même chose ! Dès qu’avril s’annonce, tout le monde n’a que ce mot à la bouche : régime ! Et pas n’importe quel régime s’il vous plait… Au printemps on essaye les dernières nouveautés en matière de diététique tendance. Le fameux régime Dukan, très décrié pour les carences qu’il provoque, a pris son essor l’année dernière à la même époque. Et c’est sans compter le régime ayurvédique, la micro nutrition ou le régime métabolique.
En fait, si ces régimes s’imposent si fortement à nous, c’est que le printemps est la saison des primeurs. On a tout naturellement envie de changer d’alimentation et ces légumes frais et colorés qui s’invitent sur les étals des marchés nous donnent envie de repas légers, frais et finalement très détox.
Pour autant, faut-il s’imposer une alimentation restrictive ? Pourquoi ne pas miser au contraire sur le renouvellement des mets de saisons et réapprendre à manger en se faisant plaisir ?
Le problème des régimes
Car si les régimes sont connus pour une chose, c’est bien l’effet "yoyo" qu’ils peuvent provoquer. En profitant de notre motivation initiale on perd un peu de poids. Mais à ne pas stabiliser sa perte de poids et à se frustrer avec trop de violence, les kilos envolés sont d’autant plus vite repris qu’ils reviennent souvent avec un ou deux copains en plus.
Comment faire pour suivre (et survivre à) son envie de minceur ? Une envie qui reste somme toute légitime chez nombre d’entre nous ?
Il y a deux conseils à prendre en compte dans ce cas-là. Savoir de quoi l’on parle et se faire suivre par un médecin.
Après tout, si l’on prend la peine de voir un médecin lorsque le corps est malade, pourquoi ne pas s’en remettre aussi à sa surveillance lorsqu’il s’agit de remodeler celui-ci ? Et croyez-le ou non, un médecin qui ne se trouvera pas compétent sur ce domaine saura vous diriger vers un collègue plus spécialisé, comme les nutritionnistes ou les diététiciens. Et il en saura d’autant plus sain de perdre alors du poids en étant coaché par quelqu’un qui sait de quoi il parle et saura prendre note de vos propres données.
Ne pas confondre poids et minceur
Enfin, il ne faut pas confondre minceur et perte de poids. Car là où il est question de s’alléger littéralement lorsque parle de régime, il n’est question que de redessiner sa silhouette dans l’autre cas.
Un produit cosmétique, même excellent, ne vous fera pas perdre de poids en lui-même. Mais gagner quelques centimètres et rendre un aspect ferme et lisse à la peau, c’est possible. D’ailleurs, c’est d’autant plus réaliste que les produits contre la cellulite sont de plus en plus ciblés !
Et si l’on peut parfaitement envisager une cure minceur sans chercher à perdre du poids, il faudra quand même veiller à l’état de la peau lorsque l’on qu’on suit un régime. Mais ça, c’est une autre histoire…
Et vous, allez-vous vous mettre au régime ce printemps ?
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